Sonia Dahmani, avocate et chroniqueuse en Tunisie, a été condamnée à deux ans de prison ce jeudi 24 octobre pour « diffusion de fausses nouvelles ». Ses prises de parole publiques sur la situation des migrants et le racisme dans le pays lui avaient déjà valu une première condamnation en juillet, à huit mois de prison, pour des critiques visant le président Kaïs Saïed.
Son arrestation, survenue le 11 mai, avait été particulièrement médiatisée , elle a été appréhendée par des policiers masqués devant des caméras, alors qu’elle s’était réfugiée au siège de l’Ordre des avocats à Tunis.

















