Dans un communiqué, le responsable de l’administration fiscale nie toute implication et conteste les faits évoqués devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF) d’Abidjan.
Concernant les soupçons d’usurpation de sa signature électronique, Abou Sié Ouattara affirme ne pas disposer d’une telle signature et indique qu’il n’intervient pas dans les procédures de dégrèvement fiscal. Selon lui, ces opérations relèvent de certains responsables habilités au sein de la DGI, notamment des directeurs centraux, directeurs régionaux et chefs de centres des impôts.
Le directeur général des Impôts reproche également au SAGI d’avoir rendu publiques des informations qu’il considère comme confidentielles. Il estime que cette démarche constitue une violation de l’obligation de discrétion professionnelle imposée aux agents publics.
L’administration fiscale précise par ailleurs que les irrégularités signalées auraient été détectées par ses propres services d’inspection. Les investigations devraient permettre de déterminer les responsabilités dans cette affaire.
Francia Koné.

















