Le 27 juillet prochain, Dydy Yeman s’apprête à écrire une nouvelle page de l’histoire du coupé-décalé.
L’artiste ivoirien investira le Parc des Expositions d’Abidjan, la plus grande salle de spectacle du pays — une première pour un représentant de ce genre musical emblématique de la culture urbaine ivoirienne.
À peine six mois après avoir rempli le Palais de la Culture de Treichville à guichets fermés, Dydy Yeman voit encore plus grand. En visant cette nouvelle scène d’envergure, il ne cherche pas seulement à électriser des milliers de spectateurs, mais aussi à poser un acte symbolique fort dans le paysage musical national.
Là où des piliers du mouvement comme Serge Beynaud, Mix Premier, Safarel Obiang ou Debordo Leekunfa n’ont pas encore franchi le pas, Dydy ose. Son pari, audacieux, dépasse la simple performance scénique : c’est une affirmation de la vitalité du Biama, ce courant novateur du coupé-décalé dont il est l’un des principaux porte-étendards.
Ce concert s’annonce ainsi comme un tournant générationnel, une passerelle entre les figures fondatrices du mouvement et une nouvelle vague d’artistes en quête de renouveau et de reconnaissance.

















