La Commission électorale indépendante (CEI) a dénoncé, vendredi 14 novembre 2025, des agissements qu’elle juge assimilables à de la propagande électorale, imputés à certains aspirants candidats aux législatives prévues pour le 27 décembre.
Dans un communiqué signé par son secrétaire permanent, Kouamé Adjoumani Pierre, l’institution affirme avoir observé, ces derniers jours, des actions de mobilisation sur le terrain ainsi que la diffusion de messages en ligne, alors même que la période officielle de campagne n’a pas encore débuté.
Le décret n°2025-773 du 1er octobre 2025 fixe le lancement de la campagne électorale au 19 décembre à 00 h, pour s’achever le 26 décembre à minuit. En dehors de ce délai, le Code électoral interdit formellement toute distribution de documents de propagande, ainsi que l’organisation de réunions ou d’activités susceptibles d’influencer le vote.
La CEI rappelle également les dispositions constitutionnelles proscrivant toute propagande de nature à favoriser un groupe social au détriment d’un autre ou à attiser des tensions raciales, tribales ou religieuses.
L’institution appelle donc les aspirants candidats au strict respect des règles en vigueur. Elle prévient que tout manquement expose les contrevenants à des sanctions et insiste sur la nécessité, pour tous les acteurs politiques, d’agir avec responsabilité afin de préserver l’intégrité du processus électoral.
















