Une patrouille militaire a été victime d’une attaque le vendredi dans le nord
du Burkina Faso. Selon le dernier bilan communiqué lundi soir par l’armée
burkinabè, au moins 51 soldats ont perdu la vie.
Cette embuscade dans la région du Sahel frontalière du Mali et du Niger, dont le
bilan provisoire a été annoncé lundi 20 février par l’armée, pourrait s’avérer la
plus meurtrière jamais commise contre les forces de sécurité depuis celle de
novembre 2021 à Inata (nord) : 57 gendarmes avaient alors été tués après avoir
vainement lancé des appels à l’aide.
Lundi soir, ce sont 43 nouveaux corps qui ont été retrouvés, établissant le bilan
provisoire à 51 militaires tombés indique l’armée burkinabè dans un
communiqué. Elle avait donné lundi matin un bilan de huit soldats tués.
L’armée affirme que ;les opérations se poursuivent avec une intensification des
actions aériennes qui a permis de neutraliser une centaine de terroristes et de
détruire leurs matériels. Ce chiffre s’ajoute à la soixantaine de terroristes
neutralisés depuis le début de la riposte.
Source : France 24
Le titre est de la rédaction

















