Cette situation qui dure depuis le 28 juillet, provoque également la colère de plusieurs organisations de la société civile. L’Union pour la défense des consommateurs de Guinée estime que les restrictions causent d’importantes pertes notamment aux petites et moyennes entreprises dont les activités dépendent fortement du commerce en ligne.
L’Association des blogueurs de Guinée (Ablogui) dénonce pour sa part une atteinte à la liberté d’expression et au droit à l’information. Elle s’inquiète également de voir ces restrictions devenir de plus en plus fréquentes.
WhatsApp connaîtrait également des perturbations. Les associations réclament donc le rétablissement de l’accès aux plateformes concernées et demandent aux autorités guinéennes de s’expliquer sur les raisons de cette nouvelle interruption.
Pour l’heure, le gouvernement et l’Autorité de régulation des postes et des télécommunications n’ont fourni aucune explication officielle.
Francia Koné.

















