L’icône de la musique highlife ghanéenne, Charles Kojo Fosu, connu sous le nom de scène Daddy Lumba, est décédé à l’âge de 60 ans.
Dans un communiqué officiel signé par l’avocat de la famille, Me Fati Ali Yallah, il est précisé que : « Daddy Lumba nous a quittés le samedi 26 juillet 2025, des suites d’une courte maladie. »
L’avocat ajoute : « Il ne s’agissait pas seulement d’un musicien, mais d’un véritable symbole culturel. Sa musique a profondément marqué et inspiré de nombreuses vies. »
La famille, dans une déclaration complémentaire, rend également hommage à l’artiste : « Sa voix pleine d’émotion a accompagné nos histoires d’amour, tandis que ses paroles empreintes de vérité ont su refléter la beauté de nos luttes, de nos espoirs et de notre résilience. »
Ce n’est qu’après la publication officielle de la déclaration familiale que les rumeurs sur son décès ont été confirmées, malgré des spéculations circulant dès le samedi matin.
La famille a par ailleurs demandé que son intimité soit respectée en cette période douloureuse : « Nous vous prions de laisser à la famille et aux proches le temps de faire leur deuil dans la sérénité. »
Les informations concernant les funérailles seront communiquées dans les prochains jours. À l’annonce de sa disparition, la station DL106.8 FM, basée à Accra, a entamé une programmation spéciale en sa mémoire, diffusant plusieurs de ses chansons phares. Sur leurs réseaux sociaux, ils ont écrit : « Plus de 35 ans de carrière dans l’industrie musicale, toujours actif face à la génération Z. Voilà ce qu’était Daddy Lumba, voilà son héritage. »
Artiste de génie, sa musique transcende les époques et continue d’unir les générations. Daddy Lumba avait récemment participé à un concert de la Saint-Valentin, le 15 février 2025, au Centre de Conférence International d’Accra, où il avait interprété plusieurs de ses titres romantiques aux côtés de musiciens de l’ODA. L’événement avait réuni des figures importantes du pays, dont l’ancien président John Kufuor.

















