À la veille de la première journée de la Coupe UFOA-B U17 filles, les encadrements techniques du Ghana et du Burkina Faso se sont retrouvés face à la presse, lundi 14 septembre, au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro. Cette rencontre d’avant-match a permis aux deux sélections de présenter leur état d’esprit, leurs ambitions et les principaux axes de leur préparation.


Ghana et Burkina Faso, deux ambitions à l’épreuve du terrain
D’entrée, le sélectionneur ghanéen, Joe Nana Adarkwa, a affiché la ligne directrice de son équipe : rester pleinement compétitive tout au long du tournoi. « Nous sommes ici pour compétir », a-t-il déclaré, donnant le ton d’une sélection qui entend assumer son statut. Pour le technicien ghanéen, cette compétition constitue surtout l’aboutissement d’un travail préparatoire au cours duquel les joueuses ont pu acquérir des repères et des automatismes. Le tournoi devra désormais leur permettre de traduire ces acquis sur le terrain, au contact des autres sélections de la Zone UFOA-B.
En face, le Burkina Faso se présente avec la volonté de relever le défi. Le sélectionneur Zakaria Zeba sait la qualité de l’adversaire qui se dresse devant son équipe, mais entend s’appuyer sur la détermination et la solidité mentale de ses joueuses. « L’ambition est de gagner l’équipe championne », a-t-il affirmé, avec la volonté assumée de bousculer le tenant du titre. Au-delà de l’enjeu tactique, le technicien burkinabè accorde ainsi une place importante à la maîtrise des émotions, essentielle dans une rencontre de ce niveau pour de jeunes joueuses.


Les capitaines placent le mental au cœur du défi
Chez les deux sélections, la dimension psychologique apparaît comme un élément essentiel à l’approche de cette première sortie.
Capitaine du Ghana, Seidatu Wahab s’est montrée sereine et déterminée. Déjà sacrée lors de la précédente édition, elle assume avec ses coéquipières la responsabilité de défendre le titre. « Nous sommes ici pour défendre notre trophée », a-t-elle déclaré.
Dans le camp burkinabè, Soulagani Charifatou a, elle aussi, insisté sur la nécessité de rester concentrée et lucide. « On doit se préparer à jouer avec le sang-froid », a-t-elle souligné.
Des propos qui témoignent d’une même volonté : entrer dans la compétition avec sérénité, tout en restant pleinement mobilisées face à l’enjeu.
Le coup d’envoi de Ghana-Burkina Faso sera donné ce mardi 15 septembre à 18 heures GMT, au stade Charles Konan Banny de Yamoussoukro. Avant cette affiche, la Côte d’Ivoire et le Togo ouvriront officiellement la compétition à 15 heures GMT.

















