Le Tchad a été secoué le mercredi 28 fevrier 2024 par des échanges de tirs non loin du Quartier Général d’un parti de l’opposition. Les membres de ce parti politique seraient eux-mêmes soupçonnés par les autorités d’avoir attaqué les bureaux des services de renseignement plus tôt dans la journée. Selon le communiqué rendu public hier mercredi, le ministre de la Communication, Abderaman Koulamallah a affirmé que ces échanges de tirs font suite à l’arrestation du secrétaire chargé des finances du Parti socialiste sans frontières, le PSF, accusé d’avoir fomenté une tentative d’assassinat du président de la Cour suprême. Cette attaque avait visé des bureaux des puissants services de renseignement tchadien, faisant «plusieurs morts» dans la capitale. Une annonce du gouvernement tchadien, qui accuse des «éléments» du PSF menés par l’opposant Yaya Dillo, ce dernier nie son implication et dénonce un «mensonge».

















