Moins de 48 heures après avoir déposé sa candidature officielle à la Commission Électorale Indépendante (CEI) pour l’élection présidentielle du 25 octobre prochain, Kévin Fiéni, président du parti Pro-Côte d’Ivoire pour la démocratie, la prospérité et la souveraineté (PROCI-DPS), affirme être victime d’une campagne de diffamation sur les réseaux sociaux.
Dans un communiqué publié ce mercredi, le chef du PROCI-DPS se dit surpris de constater la diffusion, sur Facebook, d’une publication l’accusant d’avoir contracté en 2019 un prêt de 250 000 francs CFA qu’il n’aurait pas remboursé. L’auteur du message, présenté comme une « conseillère du chef du protocole du président de la République », l’aurait directement mis en cause.
Kévin Fiéni rejette catégoriquement ces accusations qu’il qualifie de « mensongères, outrageantes et attentatoires à [son] honorabilité ». Selon lui, cette sortie intervient de manière opportuniste, au lendemain de l’officialisation de sa candidature, et vise à ternir son image auprès de l’opinion publique.
« Il est pour le moins absurde de laisser entendre que je serais incapable de rembourser 250 000 francs CFA, alors même que j’ai pu verser sans difficulté le cautionnement de 50 millions de francs CFA exigé pour la candidature présidentielle », a-t-il rappelé dans son communiqué.
L’homme politique annonce avoir porté plainte auprès de la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC). Sa démarche vise non seulement l’auteure présumée de la publication, mais également toutes les personnes ayant partagé ou commenté ses propos de manière injurieuse. « Je reste confiant que l’enquête permettra de débusquer les auteurs et complices de ces délits afin que la loi pénale leur soit appliquée dans toute sa rigueur », a-t-il ajouté.
Cette affaire intervient dans un climat politique déjà tendu, à deux mois du scrutin présidentiel. Le dépôt des candidatures suscite une forte effervescence, et les attaques personnelles sur les réseaux sociaux s’intensifient autour des figures engagées dans la course au palais présidentiel.

















