Malgré l’absence de soutien officiel de l’Union africaine, Macky Sall persiste dans sa course à la succession d’Antonio Guterres à la tête des Nations unies. Une candidature qui divise, entre résistances diplomatiques et critiques politiques internes.
L’ancien président sénégalais, au pouvoir de 2012 à 2024, maintient sa candidature au poste de secrétaire général de l’ONU. Si son équipe assure que le processus reste ouvert, 18 États membres de l’Union africaine continuent de s’opposer ou de demander un délai, empêchant l’organisation continentale d’apporter un appui officiel.
Au Sénégal, les nouvelles autorités, Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, dénoncent son bilan marqué selon eux par des dérives de gouvernance et la répression de manifestations. Le futur secrétaire général prendra ses fonctions en janvier 2027, chaque candidature devant être portée par un État, sans obligation d’être celui d’origine du postulant.

















