L’artiste ivoirien Maury Féré Soumahoro, plus connu sous le nom de Molare, est attendu le jeudi 25 septembre 2025 devant la commission de suspension et de retrait de permis de conduire. Cette comparution doit déterminer s’il pourra conserver son permis à la suite de l’accident mortel dans lequel il a été impliqué.
Récemment libéré, le chanteur devra s’expliquer devant cette instance présidée par le ministère des Transports. La démarche s’inscrit dans le cadre légal prévu pour tout conducteur impliqué dans un accident grave, afin d’évaluer son aptitude à conserver le droit de conduire.
Placée sous la supervision de la Direction Générale des Transports Terrestres et de la Circulation (DGTTC), la commission rassemble plusieurs acteurs institutionnels : la Gendarmerie nationale, la Police, le Parquet, le Samu, ainsi que des représentants de la société civile tels que transporteurs et associations de consommateurs. Cette composition vise à garantir une analyse complète et impartiale des dossiers.
Réactivée en 2018, la commission se réunit chaque mois pour examiner les cas de conducteurs impliqués dans des accidents graves ou des comportements dangereux au volant. Ses décisions peuvent aller d’une suspension temporaire à un retrait définitif du permis, selon la gravité des faits reprochés. L’objectif affiché reste le même : renforcer la sécurité routière en écartant de la circulation les conducteurs jugés dangereux.
Pour Molare, l’enjeu dépasse la simple sanction administrative. La perte éventuelle de son permis pourrait avoir des répercussions directes sur ses déplacements professionnels et donc sur sa carrière artistique. La décision finale, attendue après l’audience du 25 septembre, dépendra de l’analyse des circonstances de l’accident et du comportement de l’artiste au moment des faits.
















