Les Émirats arabes unis annoncent leur retrait de l’Opep et de l’alliance Opep+, une décision qui bouleverse l’équilibre du marché pétrolier mondial en pleine crise énergétique liée au conflit au Moyen-Orient.
À compter du 1er mai, les Émirats arabes unis quitteront l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dominée par Riyad, ainsi que l’alliance Opep+ incluant la Russie, selon l’agence de presse Wam.
Cette décision, présentée comme le reflet d’une stratégie énergétique de long terme et d’un recentrage sur la production nationale, intervient alors que les cours du pétrole s’envolent, alimentés par les blocages persistants au détroit d’Ormuz. Les Émirats, aux côtés de l’Arabie saoudite, figurent parmi les rares producteurs disposant de capacités supplémentaires.
Le retrait survient dans un contexte de tensions régionales exacerbées par le conflit avec l’Iran, qui fragilise les exportations du Golfe et accentue les divisions au sein de l’Opep.
Pour Washington, ce départ constitue une victoire politique?: Donald Trump, critique de longue date de l’organisation, y voit la fin d’un cartel accusé de manipuler les prix du baril.

















