La Fédération algérienne de football (FAF) a officiellement déposé une réclamation auprès de la FIFA, dénonçant plusieurs décisions arbitrales jugées défavorables lors de son premier match de Coupe du monde 2026 face à l’Argentine, perdu 3-0, rapporte l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP).
La FAF estime que plusieurs incidents survenus le 16 juin dernier auraient dû entraîner des sanctions plus sévères contre certains joueurs argentins, en particulier Lionel Messi. L’instance pointe notamment une intervention du capitaine argentin sur le défenseur Aïssa Mandi à la demi-heure de jeu. Selon elle, ce geste, qui a touché le joueur au tibia et au tendon d’Achille, méritait une exclusion. L’arbitre polonais Szymon Marciniak s’est toutefois limité à signaler une faute.
La Fédération algérienne évoque également deux autres actions impliquant Messi, accusé d’avoir asséné des coups de coude à Ibrahim Maza et Anis Hadj Moussa, sans qu’aucun carton ne soit brandi. Ces décisions suscitent l’incompréhension des responsables algériens, qui estiment que ces situations auraient pu modifier le déroulement du match, remporté par l’Argentine grâce à un triplé de son capitaine.
Selon plusieurs observateurs, la FIFA aurait relevé des insuffisances dans l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) et pris des mesures contre les officiels chargés de la vidéo, sans toutefois communiquer officiellement à ce sujet.
La FAF précise que sa démarche ne vise pas à remettre en cause le résultat de la rencontre, mais à obtenir des éclaircissements sur les décisions contestées et à demander que les responsabilités éventuelles soient établies.

















