Dans la nuit du 4 au 5 août, le village de Kossandji dans le département d’Alépé a été frappé par une violente attaque. Plusieurs habitants ont perdu la vie, d’autres ont été grièvement blessés et des dégâts matériels importants ont été signalés. Les autorités locales appellent à la prudence en attendant les résultats des enquêtes.
Selon les premières informations relayées par plusieurs médias dont linfodrome, des individus identifiés comme allochtones auraient pris pour cible des autochtones du village. Les raisons de cette attaque restent encore floues, mais la population vit désormais dans la peur et le traumatisme.
Le bilan des victimes demeure incertain. Le député N’cho Christophe évoque au moins trois morts, tandis qu’une autorité villageoise parle de six. Les difficultés d’accès au village compliquent le recensement officiel des victimes.
Des témoignages font état de violences particulièrement atroces : certaines personnes auraient été égorgées, d’autres abattues en forêt, et plusieurs corps n’ont pas encore été retrouvés. Le député insiste sur la nécessité d’attendre les conclusions des forces de sécurité et des médecins légistes avant de confirmer un bilan définitif.
N’cho Christophe rejette l’idée d’affrontements et parle d’une attaque ciblée contre la communauté attié. Les forces de la Gendarmerie nationale ont été déployées pour sécuriser la zone, tandis que l’urgence reste l’assistance aux populations touchées, notamment en vivres et en soins pour les blessés.

















