100 jours après la proclamation des résultats des élections présidentielle au Nigeria, l’opposition conteste la légitimité et la légalité de la victoire de Tinubu.
Selon l’opposition, Tinubu n’était pas qualifié pour se présenter à la présidentielle en raison de son manque présumé de certificat d’études secondaires ou de diplôme universitaire ou collégial. Ces allégations ont jeté un doute sur la validité de sa victoire au regard de son dossier.
Conformément à la loi, la haute juridiction du pays est désormais chargée de trancher cette question épineuse. Elle a le pouvoir de confirmer la victoire de Tinubu, ou de déclarer quelqu’un d’autre vainqueur, ou encore d’annuler le vote et d’ordonner une nouvelle élection.
L’attente de cette décision est devenue insoutenable pour de nombreux Nigérians, qui craignent que les implications de ce verdict ne déterminent l’avenir politique du pays. L’opposition, de son côté, a déjà fait entendre sa voix en évoquant la possibilité de manifestations massives si le tribunal se prononce en faveur de Tinubu.
Les populations craignent que la situation ne s’empire de plus en plus et que le pays soit le théâtre de manifestations tendues.
S’acheminerait-on vers la destitution de Ahmed Bola Tinubu, président actuel du Nigeria ?

















