Le retour d’Umaro Sissoco Embaló en Guinée-Bissau est désormais interdit par le Haut commandement militaire. Les autorités invoquent des raisons de sécurité et de maintien de l’ordre pendant la période de transition.
Le retour d’Embaló interdit
Dans un communiqué publié mercredi à Bissau, le Haut commandement militaire a annoncé que les conditions nécessaires au retour de l’ancien président n’étaient pas réunies.
Les militaires expliquent avoir examiné la situation dans le pays avant de prendre cette décision. Ils assurent que l’interdiction repose sur des impératifs liés à la sécurité nationale et à la stabilité.
Les rassemblements politiques interdits
Les autorités militaires ont également rappelé que les manifestations et les rassemblements politiques restent interdits durant la période de transition.
Cette mesure intervient alors qu’Umaro Sissoco Embaló, actuellement en exil au Maroc, avait annoncé son intention de rentrer en Guinée-Bissau le 4 octobre 2026.
L’ancien président avait également fait part de sa volonté de participer à l’élection présidentielle annoncée pour le 6 décembre 2026.
Une transition après le renversement d’Embaló
Umaro Sissoco Embaló a été renversé par l’armée en novembre 2025, quelques jours après l’élection présidentielle. Le processus électoral avait alors été interrompu.
Une période de transition dirigée par le général Horta N’Tam a ensuite été mise en place. De nouvelles élections sont prévues en décembre 2026.
Francia Koné.

















