Les réseaux sociaux ivoiriens ont été secoués ces derniers jours par la diffusion de vidéos insoutenables montrant un homme adulte impliqué dans des actes sexuels avec de jeunes garçons.
Ces images ont provoqué une onde de choc dans l’opinion publique, suscitant colère et indignation à travers tout le pays.
Très vite, l’affaire prend une ampleur nationale. Une question brûle toutes les lèvres : ces adolescents étaient-ils consentants ou victimes d’abus sous l’effet de menaces ou de substances illicites ? La réponse à ces interrogations est désormais entre les mains des enquêteurs.
L’homme au cœur du scandale, identifié sous le pseudonyme de “Gari de Port-Bouët”, a immédiatement tenté d’échapper à la justice. Ciblé par une enquête de la police criminelle, il prend la fuite dès les premières heures de la controverse. Direction : Tanda, dans l’est du pays. Mais les forces de l’ordre, loin d’être prises de court, lancent une traque coordonnée.
Grâce à une collaboration efficace entre la Direction de la police criminelle et les unités de la BRI Nord, les enquêteurs remontent sa trace. Croyant avoir semé ses poursuivants, le fugitif revient imprudemment à Abidjan pour faire des emplettes.
C’est dans la commune d’Abobo que les policiers le repèrent. Une opération discrète est aussitôt mise en place. Le samedi matin, l’homme est interpellé sans incident. Sa cavale prend fin là où il pensait passer inaperçu.
Le suspect, identifié comme A. G., ressortissant burkinabè, est désormais entre les mains de la police. Son arrestation a été supervisée de près par le Directeur général de la police nationale, témoignant de l’importance accordée à cette affaire par les autorités.
Accusé de pédophilie, il sera présenté dans les prochains jours au procureur de la République. L’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes des faits et identifier d’éventuelles complicités.

















