La mobilisation des producteurs de cacao se poursuit dans plusieurs zones du pays. À Bandiahi, dans la sous-préfecture de Bédiala, le président du SYNAP-CI, Koné Moussa, a appelé les producteurs à rester concentrés sur leurs revendications et à éviter toute récupération politique.
La grève des producteurs de cacao a débuté le 16 septembre 2026 à l’initiative du Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (SYNAP-CI).
Le mouvement porte notamment sur les conditions de rémunération des producteurs et la situation des stocks de cacao encore disponibles.
Lors de son passage à Bandiahi, Koné Moussa a réaffirmé la volonté du syndicat de poursuivre la mobilisation autour de ces différentes revendications.
Un appel à préserver l’indépendance du mouvement
Le président du SYNAP-CI a également insisté sur le caractère syndical de la mobilisation.
Il a mis en garde contre toute tentative d’utiliser le mouvement des producteurs à des fins politiques. Selon lui, les actions engagées doivent rester centrées sur les difficultés rencontrées par les producteurs de cacao.
Plusieurs revendications sur la table
Le SYNAP-CI demande notamment une amélioration des conditions de vie et de travail des producteurs.
Le syndicat réclame également des réponses sur la gestion des stocks résiduels de cacao. Il demande par ailleurs le départ de Koné Brahima Yves, directeur général du Conseil du Café-Cacao.
La mobilisation se poursuit donc dans plusieurs zones productrices. Les revendications portent principalement sur la rémunération, l’écoulement des stocks et les conditions de production dans la filière cacao.
Francia Koné.

















