Guy Demel sort du silence. Après le non-renouvellement de son contrat avec les Éléphants, l’ancien milieu de terrain ivoirien met en cause la Fédération Ivoirienne de Football. Dans une interview qui sera diffusée ce jeudi 10 septembre 2026 sur NCI, il affirme que la FIF aurait compliqué les conditions de travail du staff lors du parcours qui a conduit à la victoire à la CAN.
Guy Demel livre sa version
Le contrat de Guy Demel au sein de l’encadrement technique des Éléphants n’a pas été renouvelé à l’instar de celui d’Emerse Faé.
Quelques semaines après cette décision, l’ancien international ivoirien s’exprime publiquement sur ses relations avec la Fédération. Dans un entretien accordé à NCI, il formule de lourdes accusations contre l’instance dirigeante du football ivoirien. Sa
« Ils ne sont pas contents de l’avoir gagné avec nous »
Guy Demel estime notamment que la FIF n’aurait pas pleinement apprécié le sacre remporté par les Éléphants avec le staff d’Emerse Faé.
« On a gagné la CAN. Mais, ils ne sont pas contents de l’avoir gagné avec nous, c’est-à-dire la Fédération. »
L’ancien joueur va plus loin et affirme que le staff aurait été placé dans des conditions difficiles au cours de la compétition.
« Tout le long du parcours, ils ont essayé d’une manière ou d’une autre de nous mettre dans des conditions assez compliquées pour amener des résultats négatifs. »
Une sortie qui vise la direction de la FIF
Dans la suite de son intervention, Guy Demel évoque également Hervé Renard, présenté dans l’extrait comme étant à la tête de la Fédération.
« L’homme à la tête de la Fédération, Hervé Renard a gagné deux CAN, nous avons gagné une seule. Pourquoi il va nous appeler pour demander quoique ce soit… »
Ces déclarations interviennent alors que le contrat de Guy Demel avec la sélection ivoirienne n’a pas été reconduit.
L’intégralité de son entretien doit être diffusée ce jeudi 10 septembre 2026 sur NCI. Elle devrait permettre de connaître davantage les raisons qui ont motivé cette prise de parole et les reproches formulés à l’encontre de la FIF.
Francia Koné.

















