Les prix du pétrole ont rebondi mardi d’environ 3 %, récupérant une partie des pertes enregistrées la veille. Le Brent a dépassé les 103 dollars le baril et le WTI s’est rapproché des 97 dollars, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues au Moyen-Orient.
Cette hausse est alimentée par les attaques iraniennes contre les Émirats arabes unis, qui ravivent les inquiétudes sur l’approvisionnement mondial. Des infrastructures stratégiques, notamment le port de Fujairah et le gisement gazier de Shah, ont été touchées, perturbant les opérations pétrolières.
La situation est aggravée par les perturbations dans le détroit d’Ormuz, passage clé pour près de 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz. La fermeture partielle de cette voie maritime fait craindre des pénuries, une hausse des coûts énergétiques et une pression accrue sur l’inflation mondiale.
Dans ce contexte, les marchés restent très volatils et attentifs à l’évolution du conflit. Certains analystes anticipent une nouvelle hausse des prix, tandis que des solutions comme la libération de réserves stratégiques sont envisagées pour limiter l’impact sur les marchés énergétiques.

















