L’affaire avait éclaté en Côte d’Ivoire en avril 2026 après plusieurs témoignages de jeunes femmes mettant en cause le prévenu. Face à ces accusations, le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant avait saisi la justice ivoirienne et mis en place un accompagnement psychologique et juridique pour les victimes.
Selon des sources proches du dossier, l’interpellation a été rendue possible grâce à la coopération entre les services de sécurité maliens et ivoiriens. Une extradition vers la Côte d’Ivoire est annoncée dans les prochains jours.
Une plainte collective a déjà été déposée au nom de plusieurs victimes. Le Programme national de lutte contre les violences basées sur le genre accompagne également les femmes concernées.
Le ministère rappelle que les faits dénoncés constituent de graves infractions et que nul n’est au-dessus de la loi en Côte d’Ivoire .
Francia Koné.
















