Delbé Zirignon Constant, Directeur des droits de l’Homme, a rejeté les accusations d’Amnesty International concernant de supposées arrestations arbitraires liées à la présidentielle d’octobre 2025. Il affirme que les personnes concernées ont été poursuivies et jugées dans le respect des garanties d’un procès équitable, pour des troubles à l’ordre public.
Il soutient que ces condamnations ne sont ni injustifiées ni inéquitables, contrairement aux affirmations de l’ONG, qu’il juge inappropriées. Selon lui, toutes les garanties judiciaires ont été respectées dans le traitement de ces dossiers.
Le responsable souligne également que les personnes condamnées ont exercé leur droit d’appel, rappelant que seul le juge compétent est habilité à réexaminer les affaires et à statuer sur leur bien-fondé.
Il dément toute mauvaise prise en charge des femmes enceintes en détention, assurant qu’elles bénéficient d’un suivi médical. Il critique Amnesty International pour s’être focalisée sur quelques cas, estimant qu’un tel traitement sélectif s’apparente à une forme de discrimination.

















