Pour le ministère de la Santé, cette hausse traduit l’intérêt grandissant des jeunes pour les métiers du secteur sanitaire. Le concours doit permettre de retenir les candidats les mieux préparés à suivre les formations proposées par l’INFAS.
L’institut entend ainsi contribuer au renouvellement des effectifs de santé en formant des professionnels compétents et engagés au service des populations.
Reste toutefois une inconnue importante le nombre de places disponibles pour cette session. La communication de ce chiffre par le ministère permettrait aux candidats de mieux connaître leurs chances d’admission et d’éviter les incompréhensions souvent observées lors de la publication des résultats.
Francia Koné.

















